Nathalie Kosciusko-Morizet
Ce que je suis
Je suis une femme politique. Animée par le souci de construire une France en phase avec son siècle tout en restant fidèle à son histoire. Passionnée de nouvelles technologies, je suis convaincue que les liens plus proches qu’offrent notamment les nouveaux outils de communication permettent d’entretenir de nouvelles formes de relations avec nos concitoyens.
Je porte aussi en moi une conviction forte : nous ne pouvons pas laisser notre monde courir à sa perte en gardant les habitudes de vie les plus néfastes pour notre environnement.
Je suis également une femme, mère de deux enfants, soucieuse d’être reconnue pour ses qualités et son action et non pour les mérites supposés de son sexe. Mon parcours a toujours été animé par une idée simple: les femmes ont autant de légitimité que les hommes à exercer des responsabilités, défendre des convictions et mener des combats pour faire progresser la démocratie et la justice.
Ce que je défends
Je crois profondément que nous sommes à l’orée d’une nouvelle forme de croissance économique, davantage tournée vers l’être que l’avoir. C’est pourquoi je défends une autre forme de société qui n’aurait pas tourné le dos à la croissance mais qui serait soucieuse d’un mode de vie plus sobre, plus économe en ressources et plus respectueux des équilibres de la planète. Les nouvelles technologies ont à mon sens un rôle décisif à jouer dans l’évolution vers cette économie de la sobriété.
Ma bio
14 mai 1973 : Naissance à Paris
1992 : Entrée à l’Ecole Polytechnique et service militaire dans la Marine, puis Ingénieur du génie rural, des eaux et des forëts
Fin des années 90 : Responsable de l’environnement au RPR
19 juillet 2002 : 1er mandat de députée
28 mars 2004 : Conseillère régionale d’Île-de-France
19 juin 2007 : Secrétaire d’État à l’écolologie
16 mars 2008 : Élue maire de Longjumeau
28 mars 2008 : Secrétaire générale adjointe de l’UMP
15 janvier 2009 : Secrétaire d’État à la Prospective et au Développement de l’économie numérique
J'aime
- La politique dans l’engagement total et le souci de l’autre qu’elle exige
- L’écologie dans la façon dont elle ramène à l’essentiel nos préoccupations pour demain
- Les sciences par la discipline qu’elles exigent et la fantaisie qu’elles permettent
- L’art et la création
J'aime pas
- La misogynie qui subsiste en politique comme dans l’entreprise
- L’hypocrisie qui incite à taire des vérités qui dérangent ou à tromper les citoyens par des promesses intenables
- L’obligation de se soumettre à ce qui nous paraît stupide ou injuste
- Le sectarisme