La France en reste convaincue,
Copenhague a permis d'en faire émerger l’idée.
Après le demi-succès du Sommet de Copenhague, la France et l’Eurpe souhaitent, plus que jamais, aller au-delà de l’accord politique non contraignant pris au terme des quinze jours de ce sommet.
Succès parce que réunir 200 pays à la table des négociations sur le climat est déjà une victoire pour la France. En revanche, y signer un accord politique ni mesurable, ni contraignant n’est pas satisfaisant.
Pour les prochains mois et dans l’objectif du Sommet de Mexico, à la fin de l’année, la France s’est fixée des priorités :
• Financer le développement innovant et durable des pays pauvres
• Persuader les grandes puissances comme la Chine et les Etats-Unis d’adopter une économie durable
• Créer une organisation mondiale de l’environnement