Il a ainsi été demandé aux préfets d’interdire tout permis de construire dans les zones dévastées par la mer. « Comment imaginer reconstruire où il y a eu des morts, où la mort peut de nouveau frapper ? », s’est interrogé le Chef de l’Etat qui souhaite mettre un terme à la « cascade de décisions litigieuses ou contraires au bon sens, de négligences, de prescriptions non respectées, d'expertises négligées », qui ont amené à ce drame.
Sur 864 communes inondables de France, « seules 46 disposent d'un plan de prévention approuvé », s’est désolé Nicolas Sarkozy. « Je préfère assumer la colère » de ces habitants qui ne retrouveront pas leurs foyers, a-t-il poursuivi, « plutôt que de mettre des vies en danger ».
Assurer un suivi. « Les assureurs devront aussi prendre leur part à cette charge, en acceptant d'indemniser les sinistrés même lorsqu'ils reconstruiront hors du site où se trouvait leur maison », a imposé le chef de l’Etat.
Il se rendra de nouveau dans la région cet été pour présenter le « plan digues ».