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Roms : un démantèlement d’au moins 50% des camps illégaux

Ce mercredi, Nicolas Sarkozy a répondu avec fermeté aux problématiques d’insécurités provoquées par certains membres issus de la communauté des Roms

La loi de la République est la même pour tous

La réunion qui s’est tenue à l’Elysée a permis à l’exécutif français d’annoncer plusieurs mesures ayant pour but de faire respecter l’Etat de droit sur notre territoire. Ont été annoncés, la reconduite immédiate des Roms qui auraient commis des atteintes à l’ordre public ou des fraudes et ce en direction de la Bulgarie ou de la Roumanie, l’échange de policiers entre la France et la Roumanie (de même avec la Bulgarie), le démantèlement d’au moins 50% des camps illégaux d’ici trois mois (soit 300 camps), ainsi que le renforcement des moyens du fisc pour effectuer ces contrôles. Autant de solutions qui se veulent « justes et efficaces ».

Devant le perron de l’Elysée, Brice Hortefeux, a tenu à rappeler que l’exécutif ne voulait pas « stigmatiser une communauté » mais « sanctionner des comportements illégaux ». Les camps illégaux sont « sources de trafics illicites, d’exploitation des enfants à des fins de mendicité, de prostitution ou de délinquance » a expliqué l’Elysée dans un communiqué. Le ministre de l’intérieur a par ailleurs fait savoir que le gouvernement s’engagerait en parallèle à « poursuivre la politique de développement des aires d’accueil » pour les populations nomades.

Rappelons que Nicolas Sarkozy a pris la décision de réunir son exécutif autour de la question des Roms à la suite d’un week-end de violences les 17 et 18 juillet commises par des membres de la communauté gitane après la mort de l’un d’entre eux, lors d’une course-poursuite avec les forces de l’ordre qui tentaient de l’appréhender pour cambriolage.

En déplacement sur une étape de la caravane des idées à Biscarosse, Xavier Bertrand a de son côté réaffirmé que « quelque soit le mode de vie qu’on a choisi, la loi de la République est la même pour tous ».

Ch.D


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Devant le perron de l’Elysée, Brice Hortefeux, a tenu à rappeler que l’exécutif ne voulait pas « stigmatiser une communauté » mais « sanctionner des comportements illégaux ».

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