« L’abstention c’est un boomerang qui reviendra en pleine figure à l’ensemble des français ». Frédéric Lefebvre s’est ainsi dit inquiet d’une opposition post-élection qui serait encore plus décomplexée sur l’anti-sarkozisme primaire, sur une augmentation de la fiscalité, sur un déni total de l’insécurité et de l’emploi.
Sécurité et emploi. Les socialistes se sont déjà montrés particulièrement laxistes sur ces problématiques pourtant récurrentes en région. Ils se plaisent ainsi à dénigrer la vidéosurveillance souhaitée par la majorité présidentielle, faisant l’impasse sur l’avancée de cette protection proactive. A cela, le Mouvement Populaire répond par la mise en place d’un « service SMS d’alerte agression » proposée en Ile-de-France par Valérie Pécresse.
L’emploi souffre aussi du manque d’intérêt des socialistes aux pouvoirs. Lorsque Benoit Hamon déclare que l’emploi n’est pas une compétence des régions, celui-ci oublie que la priorité des régions est d’assurer le développement économique.
Le Mouvement Populaire souhaite que ses adversaires cessent « ces opérations de mensonge et de démagogie visant à camoufler la vacuité de leurs bilans. Les électeurs doivent se mobiliser pour passer à travers le rideau de fumée de l’opposition ».