Le 12 janvier, l'Assemblée Nationale adopte le texte réformant le statut de la Poste, garantissant du fait l'avenir de l'entreprise et de ses postiers.
Une nécessité conjoncturelle
L'ouverture à la concurrence dès 2011 rend impératif ce changement de statut. Confronté notamment aux nouveaux pouvoirs d'Internet, la Poste possède désormais les moyens de rester un service public performant, présent sur l'ensemble du territoire.
Déjà adopté par le sénat le 23 décembre dernier, ce texte transformera dès le 1er mars, la Poste en société anonyme à capitaux publics.
Malgré l'agitation d'une gauche liquéfiée sur ce sujet, Christian Estrosi modernise et adapte ce service à 100% public.