« Contre les scénarios que l’on prétend écrits d’avance, je vous demande de vous mobiliser », a lancé le chef du gouvernement, en rempart à l’assurance d’une gauche particulièrement hostile.
Figée dans l’offensive systématique, Martine Aubry s’en est pris à la politique industrielle du gouvernement oubliant un peu trop vite que son gouvernement n’avait à l’époque su faire qu’une politique de « réponse au désespoir ». « Où était la politique du Mme Aubry lorsqu’en 2001 ici, au Mans, Philips annonçait la fermeture de ses usines et la suppression de 1 500 emplois », s’est interrogé le Premier ministre.
Il s’en est également pris à la gestion désastreuse des fiscalités locales : « A quoi sert-il que l’Etat serre ses dépenses si les dépenses locales ne sont pas tenues ? ».
L’Etat entreprend, l’Etat est volontaire, bien loin du parti de Mme Aubry qui continue de voir le mal partout. François Fillon a dénoncé, concernant la réforme des collectivités locales, l’agressivité d’une « gauche qui essaie encore de nous faire croire qu’elle respecte son héritage révolutionnaire » là où en réalité « elle défend ses privilèges ».
« Moi je ne prétends rien, mais je sais une chose : ce sont les électeurs et pas les sondages qui décideront », a affirmé le chef du gouvernement qui compte sur l’ensemble des militants pour, le 21 mars, changer nos régions !