Dès 2002, Nicolas Sarkozy alors ministre de l’Intérieur avait fait de la sécurité en Corse une priorité. « J’ai tenu promesse et en la matière, je ne relâcherai pas la pression », a-t-il dit, soulignant la baisse des attentats, divisés par six entre 2002 et 2009.
« Nous ne laisserons jamais la Corse et ses habitants devenir la proie du banditisme et des mafias », a scandé le Président de la République qui mettra tous les moyens en œuvre pour trouver les responsables de ces violences gratuites.
« Que ce message soit bien entendu. Que chacun en soit bien conscient : ces dérives seront combattues sans merci ».
Immigration. Evoquant la « malheureuse affaire » des kurdes de Syrie, débarqués clandestinement sur une plage de Bonifacio le 22 janvier, le chef de l’Etat a rappelé qu’il ne laisserait « pas une nouvelle filière d’immigration se développer en France ». Il s’en est pris aux passeurs qui profitent de la misère humaine et qu’il souhaite retrouver et punir.