Le sommet de Copenhague, voulu par Nicolas Sarkozy, a permis de trouver un accord des grandes puissances sur l’urgence climatique.
Même si l’on peut s’accorder à dire qu’il s’agit d’un accord a minima, les porte-parole ont rappelé lors de la conférence de presse du 21 décembre, que « sans la France, l’Europe et le Président Lula, cet accord n’aurait pas été pris ».
« La France s’engage en continuant de montrer l’exemple et le Président de la République continuera sur la voie tracée par Copenhague de convaincre par voie de diplomatie ses partenaires mondiaux », a déclaré Dominique Paillé.
« Nous souhaitons qu’à terme, un accord d’engagements précis, quantifiés et contrôlables » soit pris a-t-il ajouté.