Encore une journée agitée à Copenhague, ce vendredi 11 décembre avec, d’une part, la coalition des pays en voie de développement qui souhaitent garder comme référence le protocole de Kyoto et, d’autre part, les Etats-Unis qui ne l’ont pas ratifié.
Les Etats-Unis ne considèrent pas comme prioritaire l’aide à la Chine qui figure avec eux comme l’un des principaux pollueurs de la planète.
La question de la contribution des pays industrialisés pour aider les pays en développement à mettre en place une économie moins polluante demeure au centre des discussions.
Les petits états insulaires qui seront les principales victimes du réchauffement climatique exigent des objectifs beaucoup plus ambitieux que la Chine et l’Inde, avec notamment une réduction de 45 % des émissions de gaz à effet de serre pour les pays riches à l’horizon 2020.
De même, ces états souhaitent limiter le réchauffement à 1,5° contrairement à la Chine et l’Inde qui restent fixés à 2°.