Reprenant un à un les échecs du PS dans leur « gestion calamiteuse » des régions, François Fillon a dénoncé « l’explosion de la fiscalité dans les régions » et la volonté du parti socialiste de faire des régions des contre-pouvoirs à la politique de redressement de la France du Gouvernement.
Rappelant que « la France est la meilleure élève de l’Union européenne en matière économique », le Premier Ministre a appelé à la mobilisation dans les urnes pour donner aux régions les moyens d’engager une véritable politique de relance à l’image du Gouvernement.
Et d’insister sur les prérogatives des régions en matière de transports et dans les lycées, avec la mise en place de la vidéosurveillance, l’instauration d’une ligne à grande vitesse entre Paris et Clermont-Ferrand, en matière d’emploi, avec le développement de l’apprentissage et le maintien des bassins d’emploi. François Fillon a « dénoncé les leçons des socialistes », incapables de faire des propositions concrètes sur les véritables attentes des Français, pour l’agriculture, l’industrie, la délinquance…
Xavier Bertrand a quant à lui déclaré « qu’il sentait le spectre du grand chelem socialiste d’éloigner ».