A plusieurs reprises les policiers venus rétablir le calme dans le quartier de La Villeneuve à Grenoble (Isère) ont essuyé des tirs à balle réelle.
L’occasion pour Michèle Alliot-Marie, la ministre de la Justice, au travers d’une circulaire, d’appeler les magistrats à une « politique pénale plus offensive », ce pour réduire le nombre d’armes illégales en circulation.
Si elle note une « multiplication des découvertes d’armes en tous points du territoire, particulièrement dans certains quartiers urbains », la ministre de la Justice précise cependant que la prolifération des armes ne touche pas uniquement « les cités sensibles sur fond de règlement de comptes entre bandes rivales » mais également la sphère familiale.
S’adressant aux procureurs, elle demande que dans leurs réquisitions ils fassent preuve d’une « plus grande fermeté à l’égard des personnes poursuivies ». Mais également de « faire appel a minima de toute décision qui n’aurait pas suffisamment pris en compte la gravité de l’infraction et les réquisitions du parquet ».
D’autre part le contrôle des armuriers et particuliers munis d’une autorisation de détention d’armes sera renforcé.
Rappelons que la loi punit d’une peine allant jusqu’à 5a ns de prison et d’une amende de 3 750 euros pour détention d’arme prohibée. Peine qui peut aller à 10 de prison pour des faits commis en bande organisée.
Pour recevoir régulièrement des informations de l’UMP, cliquez ici