L' on constate ces derniers temps une recrudescence des meurtres dans les ménages.
Un conjoint tue son épouse ou l'inverse, élimine ou blesse les enfants, et se suicide.
Il serait souhaitable de se pencher sur ces cas extrêmes, car chaque être humain a le droit de vivre. Il ne revient à personne , fût-il parent ou conjoint, le droit de mettre fin à la vie d'autrui.
Il est temps d'exiger auprès des médécins qui soignent des personnes très dépressives vivant en famille, leur signalement aux assistances sociales. Cela éviterait peut-être des pertes en vie humaine.